Accueil Date de création : 19/05/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 18:00 / 103 articles publiés

Chapitre 2 ; Wimbledon : des débuts difficiles !  (Histoire) posté le mardi 21 octobre 2008 08:56

 

Trois longues années s’écoulèrent, période faste  pendant laquelle le virus tennis continua de se propager, allant même jusqu’à s'échapper du vénérable royaume victorien, dont les frontières étaient pourtant réputées infranchissables. L’Irlande, la Belgique, le Luxembourg, les Etats-Unis, l’Australie, la Haute-Volta et la France ne tardèrent pas à être contaminés par le fléau.

 

Activité très prisée de la gentry, le tennis était alors seulement considéré comme un loisir, peu exigeant sur le plan physique, mais idéal pour se relaxer en début de soirée, après une dure journée de labeur passée à courir les salons de thé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Assigné en justice pour une sombre affaire de trafic d’opium, Walter Wingfield fut rapidement contraint de retourner au pays. C’est alors qu’il découvrit une Angleterre profondément marquée par la crise économique. De plus, et contrairement à ce qu’il aurait espéré, le tennis ne parvenait guère à séduire les classes moyennes.

 

En outre, le prix d’un jeu de tennis représentait environ cent-vingt-cinq fois le salaire moyen d’un ouvrier.

« Comment diable permettre au plus grand nombre de goûter au fruit de mon génie ? La plèbe a aussi le droit de se divertir bon sang de bonsoir ! » se demanda puis s’exclama alors le major.

Finalement acquitté pour vice de procédure, il s’employa à populariser le noble sport par diverses opérations publicitaires. Puis, le 27 septembre 1877, il créa à Londres (car il jugeait Cardiff trop crasseuse) le premier club de tennis officiel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sa compagne Conchita, rencontrée quelques semaines auparavant sur les pavés luisants de la vieille ville de Tolède, lui suggéra le nom de « All England Football Club ». Mais Wally, perfectionniste dans l’âme, trouvait cette dénomination trop peu explicite. C’est ainsi qu’il choisit de l’appeler «  All England Lawn Tennis and Football Club ». Le massif afflux de travailleurs immigrés dans la région londonienne offrait au major un large choix de main-d’œuvre. Dociles et bon marché, les travailleurs d’Afrique Centrale lui parurent constituer l’alternative la plus sûre.


 

 

 

 

 

 

 

 

Le chantier fut achevé en un temps record,  bien que près de mille Africains y laissèrent la vie. Walter Wingfield aurait sans doute aimé leur rendre hommage, mais Londres ne lui en laissa guère le temps, s’illuminant de toute sa splendeur devant ses petits yeux ébaubis. Il songeait déjà à tout le profit que son nouveau club allait pouvoir engendrer. Bien que de taille modeste (25 courts sur herbe et un club house pour une superficie totale  de 10 hectares) il considérait sa réalisation comme un véritable joyau.

 

 

All England Lawn Tennis and Football club : Club House, 1888.

 

 

 

 

 

 

 

Deux mois et trente procès plus tard, Wally organisa le premier tournoi national. « J’aurai sué sang et eau, mais j’y serai finalement arrivé. Ces travaux m’auront vraiment donné du fil à retordre ! Vous savez, on est jamais aussi bien servi que par soi-même, et je crois ne pas me tromper en affirmant que la réalisation de cet audacieux projet en est la plus parfaite illustration ! » s’exclama-t-il alors devant un parterre de journalistes venus en nombre de tout le pays.   



 

Aujourd’hui, ce club existe toujours. Entièrement rasé pendant la première guerre mondiale, reconstruit pendant la guerre d’Espagne, puis à nouveau détruit pendant la seconde guerre mondiale, il fut intégralement reconstruit au début des années 70 sur initiative de Joshua Wingfield, arrière-petit-fils de l’instigateur du projet.  Il s’agirait en réalité d’un hôtel de passes, commerce sans doute jugé (à juste titre) plus lucratif, situé sur Worple Road, à Wimbledon, dans la banlieue sud de Londres, à quelques encablures seulement de l’emplacement du tournoi actuel.  

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les débuts du tournoi furent pour le moins timides puisque l’on ne dénombra seulement vingt-deux participants la première année, trente-quatre la deuxième et quarante-cinq la troisième. Au grand dam de Walter Wingfield, qui considérait les femmes comme étant incapables de pratiquer le tennis, un tournoi féminin vint se greffer aux tournois de simple et de double hommes déjà existants, à l’automne 1884.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Premier et dernier coup dur pour le major qui sombra peu à peu dans une profonde dépression. Il revint en Espagne peu de temps après où il ne tarda pas à retourner à ses premières amours, sous l’œil bienveillant de sa garde rapprochée. Après s’être largement adonné à la polygamie, il s’éteignit dans son château de Tolède le 18 avril 1912, seulement âgé de 78 ans. Peu importe, Wimbledon était lancé et rien ne semblait pouvoir stopper le développement fulgurant de ce tournoi légendaire…

  

 

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Chapitre 1 ; Walter Wingfield champion !  (Histoire) posté le mardi 21 octobre 2008 05:34






C'est par une fraîche et brumeuse matinée de novembre 1874 que débuta la fabuleuse histoire du tennis. Alors que le vent soufflait en rafales sur les vastes plaines qui ceignaient d’une étreinte lâche Cardiff l'imputrescible, le major Walter Wingfield vaquait nonchalamment à ses occupations. Après avoir déposé sa fille Karen et son fils Kevin à l’atelier de couture dans lequel ils reprisaient de vieux vêtements, et s’être adonné à divers trafics dont il est préférable de taire la nature, Wally, comme certaines de ses maîtresses se plaisaient à l’appeler, décida d’aller se ressourcer, après une nuit de débauche, du côté de la morne lande galloise.
















Le major ne se lassait guère de sillonner, des heures durant, les sentiers ancestraux qui lançaient leur trame tortueuse à l’assaut du crâne nu des blanches collines,  jusqu’à en désorienter le plus aguerri des randonneurs . Ainsi, loin de l’étouffement et de la promiscuité de la petite Londres, l’esprit génial  du brave Walter se libérait, dansant au gré de la brise, virevoltant à l’envi au pied de peupliers séculaires. 













Soudain, alors même que les plus impertinents rayons solaires peinaient à percer l’épaisse couche nuageuse, Wally eut une idée. Il en avait assez de ces sports de riches comme le golf, la pétanque, la boule anglaise, la canasta et le snooker et des sports de filles comme le badminton ou le ballet… Il allait inventer un jeu qui serait à la portée de toutes les bourses, un jeu aux règles simples qui saurait faire appel tant aux aptitudes mentales qu’aux aptitudes physiques, un jeu où la tactique et l’agilité prévaudraient toujours sur la force brute. Le tennis était né ; du moins, dans l’esprit  sibyllin de Walter.

 

 

Le major s’empressa alors de rejoindre Cardiff , afin d’y déposer un brevet pour « un nouveau et portatif court pour pratiquer l'ancien jeu de paume ». Il suffisait dès lors d'acheter la boîte de jeu, avec filet, poteaux, lignes, raquettes, balles pour la modique somme de vingt-mille livres... et de disposer d'un espace de jeu suffisant. Une pelouse unie et bien entretenue faisait généralement l’affaire.











Le succès fut foudroyant, si bien qu’en quelques mois à peine, le tennis se répandit telle une traînée de poudre aux quatre coins du royaume. Avec les revenus colossaux générés par son plagiat, le major décida de s’acheter un château en Espagne. Il n’emporta avec lui ni femme (larguée), ni enfants (vendus). C’était un homme simple, timoré, aimable et sensible, qui mettait un point d’honneur à se tenir éloigné de l’agitation et du tumulte incessants qui caractérisaient cette fin de siècle. Ses maîtresses, quelques dix-huit trous ci et là, sa pâte de coing, sa pipe et  son gruau quotidien suffisaient amplement à son bonheur.  L’exil de Walter dans la patrie de Cervantes coïncida avec le commencement d'une  inénarrable épopée tennistique, que je tâcherai de  narrer avec la plus prompte et la plus exacte vérité historique…

 

 




 


 

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Classement général (20/10/08)  (Classements) posté le dimanche 19 octobre 2008 23:46

entrées : Thomas Enqvist, 100ème.

 

 

sorties : Ivan Ljubicic, 102ème.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1) BJORN BORG  posté le dimanche 19 octobre 2008 11:05

Blog de dannyboy1911 :Blog., 1) BJORN BORG

 

 

 

 

 

Pays

Suède

DOB

06/06/1956

POB

Sodertalje

V

603

D

127

Ratio

82.60

Taille

180

Poids

72

IMC

22.22

MC

1

Tournois

63

GC

11 ; Roland Garros 1974, 1975, 1978, 1979, 1980, 1981 ; Wimbledon 1976, 1977, 1978, 1979, 1980 ; finaliste US Open 1976, 1978, 1980, 1981 ;  Wimbledon 1981.

Popularité

3440

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2) IVAN LENDL  posté le dimanche 19 octobre 2008 10:53

Blog de dannyboy1911 :Blog., 2) IVAN LENDL

 

 

 

 

 

Pays

République tchèque

DOB

07/03/1960

POB

Ostrava

V

1071

D

239

Ratio

81.76

Taille

187

Poids

79

IMC

22.59

MC

1

Tournois

94

GC

8 ; Roland Garros 1984, 1986, 1987 ; US Open 1985, 1986, 1987 ; Australian Open 1989, 1990 ; finaliste Wimbledon 1986, 1987 ; Roland Garros 1981, 1985 ; US Open 1982, 1983, 1984, 1988, 1989 ; Australian Open 1983, 1991.

Popularité

196

 

 

 

 

 

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